jueves, 11 de diciembre de 2014

La peine de mort, vengeance ou justice?



 




       De nos jours, il est bien connu que la peine de mort est pratiquée pour punir les criminels. Plusieurs débats ont été faits sur cette problématique. C’est un fait qui nous concerne. De plus en plus nous arrivons a cette question : Est-ce que la peine de mort est-elle vengeance ou justice?

        En premier lieu, la peine de mort est réservée aux personnes qui ont commis de crimes extrêmement violents. D’abord,  elle est une violence assumée par des états et des personnes qui sont pour sa pratique. Ensuite, ces divers méthodes d’exécution sont justifiés à des systèmes médicaux. La chaise électrique et l’injection létale sont des exemples de méthodes qui produisent une mort instantanée et sans douleur, néanmoins c’est une abstraction car nous ne connaissons pas le sentiment de mourir.

              En deuxième lieu, des pays comme la France ont déjà abolie cette pratique  Aux États Unis, la peine de mort est conçu comme une purification du pays. Barak Obama, le président, il sait que la plupart des personnes sont d’accord avec cette condamnation, c’est pour cela qu’il ne se prononce pas à ce thème. Pour eux, le motif pour l’accepter est la certitude de la justice humaine. L’idée de supprimer les criminels c’est comme s’ils dominaient le crime. C’est pour ces raisons que ce pays a l’un de taux les plus hauts de mort par cette condamnation. Antérieurement,  George W. Bush, un ex président, avait dit <<La peine de mort sauve des vies>>.
 
            En troisième lieu, il y a ceux qui qualifient cette pratique comme inhumaine. C’est un fait qui fabrique de la douleur. D’un coté, les familles des criminals qui doivent se résigner de voir ses parents mourir sans la contemplation de personne et de l’autre coté pour les familles des victimes qui ne veulent que de ‘’justice’’.  La peine de mort n’est pas la justice, c’est l’échec de la justice. Elle n’est pas un instrument utile à la lutte contre la criminalité. La perte de vie humaine qu’elle entraine est irréparable. Elle est aussi une violation des droits de l’homme. Et l’homme n’as pas le droit de donner la mort a personne. De diverses institutions et des communautés se manifestent contre ce fait. Ils sont conscients que les criminels doivent avoir un châtiment, mais un châtiment sans répandre le sang. Ce n’est pas a personne le droit de décider sur la vie de l’autre.

           Finalement, l’abolition de la peine de mort est une cause hautement symbolique, qui rappelle l’universalité des droits de l’Homme. La prise de conscience mondiale en faveur de l’abolition progresse sur tous les continents, indépendamment du type de régime politique, du niveau de développement ou de l’héritage culturel. Il faut se rendre compte qu’on acceptant ce fait, on devient des assassins tel ou plus dangereux que ceux que l’on juge. Et comme Robert Badinter, garde des Sceaux, nous dit : << A la barbarie du crime ne doit pas répondre la "barbarie" du châtiment>>.
             


 

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