De nos jours, il est bien connu que la peine
de mort est pratiquée pour punir les criminels. Plusieurs débats ont été faits
sur cette problématique. C’est un fait qui nous concerne. De plus en plus nous
arrivons a cette question : Est-ce que la peine de mort est-elle vengeance
ou justice?
En premier lieu, la peine de
mort est réservée aux personnes qui ont commis de crimes extrêmement violents.
D’abord, elle est une violence assumée
par des états et des personnes qui sont pour sa pratique. Ensuite, ces divers
méthodes d’exécution sont justifiés à des systèmes médicaux. La chaise électrique
et l’injection létale sont des exemples de méthodes qui produisent une mort instantanée
et sans douleur, néanmoins c’est une abstraction car nous ne connaissons pas le
sentiment de mourir.
En deuxième lieu, des pays comme
la France ont déjà abolie cette pratique Aux États Unis, la peine de mort est conçu
comme une purification du pays. Barak Obama, le président, il sait que la
plupart des personnes sont d’accord avec cette condamnation, c’est pour cela
qu’il ne se prononce pas à ce thème. Pour eux, le motif pour l’accepter est la
certitude de la justice humaine. L’idée de supprimer les criminels c’est comme s’ils
dominaient le crime. C’est pour ces raisons que ce pays a l’un de taux les plus
hauts de mort par cette condamnation. Antérieurement, George W. Bush, un ex président, avait dit
<<La peine de mort sauve des vies>>.
En troisième lieu, il y a ceux qui
qualifient cette pratique comme inhumaine. C’est un fait qui fabrique de la
douleur. D’un coté, les familles des criminals qui doivent se résigner de voir
ses parents mourir sans la contemplation de personne et de l’autre coté pour
les familles des victimes qui ne veulent que de ‘’justice’’. La peine de mort n’est pas la
justice, c’est l’échec de la justice. Elle n’est pas un
instrument utile à la lutte contre la criminalité. La perte de vie humaine
qu’elle entraine est irréparable. Elle est aussi une violation des droits de
l’homme. Et l’homme n’as pas le droit de donner la mort a personne. De diverses
institutions et des communautés se manifestent contre ce fait. Ils sont
conscients que les criminels doivent avoir un châtiment, mais un châtiment sans
répandre le sang. Ce n’est pas a personne le droit de décider sur la vie de
l’autre.
Finalement, l’abolition de la peine de mort est une cause
hautement symbolique, qui rappelle l’universalité des droits de l’Homme.
La prise de conscience mondiale en faveur de l’abolition progresse sur tous les
continents, indépendamment du type de régime politique, du niveau de
développement ou de l’héritage culturel. Il faut se rendre compte qu’on
acceptant ce fait, on devient des assassins tel ou plus dangereux que ceux que
l’on juge. Et comme Robert Badinter, garde des Sceaux, nous dit : <<
A la barbarie du crime ne doit pas répondre la "barbarie" du
châtiment>>.
No hay comentarios:
Publicar un comentario